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 Bio (réelle) de Fersen

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Miss V.
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MessageSujet: Bio (réelle) de Fersen    Ven 21 Avr 2006 - 21:45

Le principe : on fait une biographie en s'y mettant à plusieurs (mais rien que la vérité!! :P) alors à vous de copier coller et de rajouter vos infos .... et merci Croque pour l'idée Wink

et puis on peut aussi corriger les "fotes" d'orthographe des copains et copines ...



Thomas Fersen est né le 4 janvier 1963 à Paris.

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"Je fais rarement ma prière, j'préfère une petite bière" Diane de Poitiers


Dernière édition par le Jeu 4 Mai 2006 - 11:19, édité 4 fois
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Elène
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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Ven 21 Avr 2006 - 22:02

Thomas Fersen est né le 4 janvier 1963 à Paris, d'une mère infirmière et d'un père employé de banque.
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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Ven 21 Avr 2006 - 22:16

Thomas Fersen est né le 4 janvier 1963 à Paris, d'une mère infirmière et d'un père employé de banque.
Il a 2 soeurs ainées qui ont 2 et 4 ans de plus que lui.
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Zulma
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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Ven 21 Avr 2006 - 23:41

J'allais poster un truc puis j'ai vu
Citation :
Le principe : on fait une biographie en s'y mettant à plusieurs (mais rien que la vérité!!

Bon, ben, je vais potasser :study: d'abord.
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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Sam 22 Avr 2006 - 9:46

Thomas Fersen est né le 4 janvier 1963 à Paris, d'une mère infirmière et d'un père employé de banque. Il a 2 soeurs ainées qui ont 2 et 4 ans de plus que lui.
Il grandit en banlieu dans le Val de Marne mais c'est chez ses grands-parents, près de Roanne, que Thomas fait ses premières découvertes : celles de la campagne et celle de la musique que son grand-père, également banquier et musicien à ses heures perdues, lui fait découvrir.
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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Sam 22 Avr 2006 - 10:58

Thomas Fersen est né le 4 janvier 1963 à Paris, d'une mère infirmière et d'un père employé de banque. Il a 2 soeurs ainées qui ont 2 et 4 ans de plus que lui.
Il grandit en banlieu dans le Val de Marne mais c'est chez ses grands-parents, près de Roanne, que Thomas fait ses premières découvertes : celles de la campagne et celle de la musique que son grand-père, également banquier et musicien à ses heures perdues, lui fait découvrir.
Ses parents n'avaient pas la télévision et, lorsqu'il voulait voir "zorro", Thomas allait chez le voisin ! La chaîne hi-fi était un objet précieux qu'il ne fallait toucher qu'avec des gants blancs !...
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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Sam 22 Avr 2006 - 12:37

Thomas Fersen est né le 4 janvier 1963 à Paris, dans le 11ème arrondissement, d'une mère infirmière et d'un père employé de banque. Il a deux soeurs ainées qui ont 2 et 4 ans de plus que lui.
Il grandit en banlieue dans le Val de Marne mais c'est chez ses grands-parents, près de Roanne, que Thomas fait ses premières découvertes : celle de la campagne et celle de la musique que son grand-père, également banquier et musicien à ses heures perdues, lui fait découvrir.
En 1969, la famille quitte Sucy-en-Brie pour le 20e arrondissement de Paris.
Thomas rejoint alors l'école primaire de la rue Julien-Lacroix.
Ses parents n'avaient pas la télévision et, lorsqu'il voulait voir "Zorro", Thomas allait chez le voisin ! La chaîne hi-fi était un objet précieux qu'il ne fallait toucher qu'avec des gants blancs !

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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Sam 22 Avr 2006 - 12:54

Thomas Fersen est né le 4 janvier 1963 à Paris, dans le 11ème arrondissement, d'une mère infirmière et d'un père employé de banque. Il a deux soeurs ainées qui ont 2 et 4 ans de plus que lui.
Il grandit en banlieue dans le Val de Marne mais c'est chez ses grands-parents, près de Roanne, que Thomas fait ses premières découvertes : celle de la campagne et celle de la musique que son grand-père, également banquier et musicien à ses heures perdues, lui fait découvrir.
En 1969, la famille quitte Sucy-en-Brie pour le 20e arrondissement de Paris.
Thomas rejoint alors l'école primaire de la rue Julien-Lacroix.
Ses parents n'avaient pas la télévision et, lorsqu'il voulait voir "Zorro", Thomas allait chez le voisin ! La chaîne hi-fi était un objet précieux qu'il ne fallait toucher qu'avec des gants blancs !
Dès quatorze ans, bercé par la musique anglo-saxonne qu'il découvre lors de quelques excursions en Angleterre, Thomas écrit ses premières chansons.
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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Sam 22 Avr 2006 - 14:19

Thomas Fersen est né le 4 janvier 1963 à Paris, dans le 11ème arrondissement, d'une mère infirmière et d'un père employé de banque. Il a deux soeurs ainées qui ont 2 et 4 ans de plus que lui.
Il grandit en banlieue dans le Val de Marne mais c'est chez ses grands-parents, près de Roanne, que Thomas fait ses premières découvertes : celle de la campagne et celle de la musique que son grand-père, également banquier et musicien à ses heures perdues, lui fait découvrir. Sa grand mère elle se promenait souvent avec lui au Père Lachaise (belle balade)
En 1969, la famille quitte Sucy-en-Brie pour le 20e arrondissement de Paris.
Thomas rejoint alors l'école primaire de la rue Julien-Lacroix.
Dès quatorze ans, bercé par la musique anglo-saxonne qu'il découvre lors de quelques excursions en Angleterre, Thomas écrit ses premières chansons.
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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Sam 22 Avr 2006 - 16:05

Thomas Fersen est né le 4 janvier 1963 à Paris, dans le 11ème arrondissement, d'une mère infirmière et d'un père employé de banque. Il a deux soeurs ainées qui ont 2 et 4 ans de plus que lui.
Il grandit en banlieue dans le Val de Marne mais c'est chez ses grands-parents, près de Roanne, que Thomas fait ses premières découvertes : celle de la campagne et celle de la musique que son grand-père, également banquier et musicien à ses heures perdues, lui fait découvrir.
En 1969, la famille quitte Sucy-en-Brie pour le 20e arrondissement de Paris.
Thomas rejoint alors l'école primaire de la rue Julien-Lacroix.
Ses parents n'avaient pas la télévision et, lorsqu'il voulait voir "Zorro", Thomas allait chez le voisin ! La chaîne hi-fi était un objet précieux qu'il ne fallait toucher qu'avec des gants blancs !Dès quatorze ans, bercé par la musique anglo-saxonne qu'il découvre lors de quelques excursions en Angleterre, Thomas écrit ses premières chansons.
_____________________________________________________________
Salut, Croque, bienvenue fumi:
Mais il me semble que dans ce "jeu" on doit recopier intégralement ce qui a déjà été écrit sans supprimer des phrases. Sinon, tout le monde peut le faire et c'est pas drôle !
0079 quand même !
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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Sam 22 Avr 2006 - 19:07

:ooooo:Skouzy! Je n'avais pas fait attention, c'est vrai que j'ai pas été doué la dessus j'ai dabord copié collé la premiere puis la deuxieme partie..... Dsl dsl dsld slddlsldlsdlslsd c'était pas mon atention.... :snif: :snif: :snif: :snif: :snif: :snif: :snif: :ooooo:
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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Dim 23 Avr 2006 - 0:08

Thomas Fersen est né le 4 janvier 1963 à Paris, dans le 11ème arrondissement, d'une mère infirmière et d'un père employé de banque. Il a deux soeurs ainées qui ont 2 et 4 ans de plus que lui.
Il grandit en banlieue dans le Val de Marne mais c'est chez ses grands-parents, près de Roanne, que Thomas fait ses premières découvertes : celle de la campagne et celle de la musique que son grand-père, également banquier et musicien à ses heures perdues, lui fait découvrir. Sa grand mère se promenait souvent avec lui au Père Lachaise (belle ballade).
En 1969, la famille quitte Sucy-en-Brie pour le 20e arrondissement de Paris.
Thomas rejoint alors l'école primaire de la rue Julien-Lacroix.
Ses parents n'avaient pas la télévision et, lorsqu'il voulait voir "Zorro", Thomas allait chez le voisin ! La chaîne hi-fi était un objet précieux qu'il ne fallait toucher qu'avec des gants blancs !
Il rêvait devant les vitrines des magasins de musique et sa première guitare lui fut offerte par sa maman (qui ne croyais pas trop en lui).
Dès quatorze ans, bercé par la musique anglo-saxonne qu'il découvre lors de quelques excursions en Angleterre, Thomas écrit ses premières chansons.
_____________________________________________________________
Croque, tu es pardonné... :+
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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Dim 23 Avr 2006 - 15:59

Thomas Fersen est né le 4 janvier 1963 à Paris, dans le 11ème arrondissement, d'une mère infirmière et d'un père employé de banque. Il a deux soeurs ainées qui ont 2 et 4 ans de plus que lui.
Il grandit en banlieue dans le Val de Marne mais c'est chez ses grands-parents, près de Roanne, que Thomas fait ses premières découvertes : celle de la campagne et celle de la musique que son grand-père, également banquier et musicien à ses heures perdues, lui fait découvrir. Sa grand mère se promenait souvent avec lui au Père Lachaise (belle ballade).
En 1969, la famille quitte Sucy-en-Brie pour le 20e arrondissement de Paris.
Thomas rejoint alors l'école primaire de la rue Julien-Lacroix. C'est à l'école communale qu'il découvre la chanson par le biais des chansons paillardes (grosse révélation lorsqu'un de ses camarades monte sur une table pour en chanter une à la fin d'une journée de classe ...!)
Explications de l'intéressé : "Dans certaines phrases par exemple, “entre les seins, direction quéquette ”, cette ellipse-là, elle est extraordinaire. D’un seul coup, on passe des seins à la quéquette avec le mot “ direction ”, ça marche : il y a une connexion qui se fait dans l’esprit. C’est ça que j’essaie de faire dans mes chansons"
Ses parents n'avaient pas la télévision et, lorsqu'il voulait voir "Zorro", Thomas allait chez le voisin ! La chaîne hi-fi était un objet précieux qu'il ne fallait toucher qu'avec des gants blancs !
Il rêvait devant les vitrines des magasins de musique et sa première guitare lui fut offerte par sa maman (qui ne croyais pas trop en lui).
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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Mar 25 Avr 2006 - 15:20

Thomas Fersen est né le 4 janvier 1963 à Paris, dans le 11ème arrondissement, d'une mère infirmière et d'un père employé de banque. Il a deux soeurs ainées qui ont 2 et 4 ans de plus que lui.
Il grandit en banlieue dans le Val de Marne mais c'est chez ses grands-parents, près de Roanne, que Thomas fait ses premières découvertes : celle de la campagne et celle de la musique que son grand-père, également banquier et musicien à ses heures perdues, lui fait découvrir. Sa grand mère se promenait souvent avec lui au Père Lachaise (belle ballade).
En 1969, la famille quitte Sucy-en-Brie pour le 20e arrondissement de Paris.
Thomas rejoint alors l'école primaire de la rue Julien-Lacroix. C'est à l'école communale qu'il découvre la chanson par le biais des chansons paillardes (grosse révélation lorsqu'un de ses camarades monte sur une table pour en chanter une à la fin d'une journée de classe ...!)
Explications de l'intéressé : "Dans certaines phrases par exemple, “entre les seins, direction quéquette ”, cette ellipse-là, elle est extraordinaire. D’un seul coup, on passe des seins à la quéquette avec le mot “ direction ”, ça marche : il y a une connexion qui se fait dans l’esprit. C’est ça que j’essaie de faire dans mes chansons"
Ses parents n'avaient pas la télévision et, lorsqu'il voulait voir "Zorro", Thomas allait chez le voisin ! La chaîne hi-fi était un objet précieux qu'il ne fallait toucher qu'avec des gants blancs !
Il rêvait devant les vitrines des magasins de musique et sa première guitare lui fut offerte par sa maman (qui ne croyais pas trop en lui).
Dès quatorze ans, bercé par la musique anglo-saxonne qu'il découvre lors de quelques excursions en Angleterre, Thomas écrit ses premières chansons.
"Je me souviens des voyages à Londres pour 230 F aller-retour, sourit Thomas. Nous prenions le car à 23 h. On arrivait à 7 h. Rien n'était encore ouvert, on errait dans les rues et c'était magnifique... " Thomas fonde un groupe en 1980, Figure of Fun , qui fréquente le Rose Bonbon en même temps qu' Indochine, fin 81. "Cette période punk m'a fait du bien, a postériorise Fersen. J'étais dans l'imitation des Anglais, mais ça m'a donné une occasion de me dépenser un peu, assez ludique."

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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Mar 2 Mai 2006 - 0:05

Thomas Fersen est né le 4 janvier 1963 à Paris, dans le 11ème arrondissement, d'une mère infirmière et d'un père employé de banque. Il a deux soeurs ainées qui ont 2 et 4 ans de plus que lui.
Il grandit en banlieue dans le Val de Marne mais c'est chez ses grands-parents, près de Roanne, que Thomas fait ses premières découvertes : celle de la campagne et celle de la musique que son grand-père, également banquier et musicien à ses heures perdues, lui fait découvrir. Sa grand mère se promenait souvent avec lui au Père Lachaise (belle ballade).
En 1969, la famille quitte Sucy-en-Brie pour le 20e arrondissement de Paris.
Thomas rejoint alors l'école primaire de la rue Julien-Lacroix. C'est à l'école communale qu'il découvre la chanson par le biais des chansons paillardes (grosse révélation lorsqu'un de ses camarades monte sur une table pour en chanter une à la fin d'une journée de classe ...!)
Explications de l'intéressé : "Dans certaines phrases par exemple, “entre les seins, direction quéquette ”, cette ellipse-là, elle est extraordinaire. D’un seul coup, on passe des seins à la quéquette avec le mot “ direction ”, ça marche : il y a une connexion qui se fait dans l’esprit. C’est ça que j’essaie de faire dans mes chansons"
Ses parents n'avaient pas la télévision et, lorsqu'il voulait voir "Zorro", Thomas allait chez le voisin ! La chaîne hi-fi était un objet précieux qu'il ne fallait toucher qu'avec des gants blancs !
Il rêvait devant les vitrines des magasins de musique et sa première guitare lui fut offerte par sa maman (qui ne croyais pas trop en lui).
Dès quatorze ans, bercé par la musique anglo-saxonne qu'il découvre lors de quelques excursions en Angleterre, Thomas écrit ses premières chansons.
"Je me souviens des voyages à Londres pour 230 F aller-retour, sourit Thomas. Nous prenions le car à 23 h. On arrivait à 7 h. Rien n'était encore ouvert, on errait dans les rues et c'était magnifique... " Thomas fonde un groupe en 1980, Figure of Fun , qui fréquente le Rose Bonbon en même temps qu' Indochine, fin 81. "Cette période punk m'a fait du bien, a postériorise Fersen. J'étais dans l'imitation des Anglais, mais ça m'a donné une occasion de me dépenser un peu, assez ludique."
En 1986, Grâce à un ami ethnologue, il part cet été-là en Amérique centrale puis à Cuba : le vrai Thomas Fersen est né en au retour de ce voyage, sept ans seulement avant Le Bal des oiseaux ."En fait j'aime ce nom de Thomas Fersen... parce qu'il n'est pas le mien"

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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Sam 6 Mai 2006 - 17:52

Thomas Fersen est né le 4 janvier 1963 à Paris, dans le 11ème arrondissement, d'une mère infirmière et d'un père employé de banque. Il a deux soeurs ainées qui ont 2 et 4 ans de plus que lui.
Il grandit en banlieue dans le Val de Marne mais c'est chez ses grands-parents, près de Roanne, que Thomas fait ses premières découvertes : celle de la campagne et celle de la musique que son grand-père, également banquier et musicien à ses heures perdues, lui fait découvrir. Sa grand mère se promenait souvent avec lui au Père Lachaise (belle ballade).
En 1969, la famille quitte Sucy-en-Brie pour le 20e arrondissement de Paris.
Thomas rejoint alors l'école primaire de la rue Julien-Lacroix. C'est à l'école communale qu'il découvre la chanson par le biais des chansons paillardes (grosse révélation lorsqu'un de ses camarades monte sur une table pour en chanter une à la fin d'une journée de classe ...!)
Explications de l'intéressé : "Dans certaines phrases par exemple, “entre les seins, direction quéquette ”, cette ellipse-là, elle est extraordinaire. D’un seul coup, on passe des seins à la quéquette avec le mot “ direction ”, ça marche : il y a une connexion qui se fait dans l’esprit. C’est ça que j’essaie de faire dans mes chansons"
Ses parents n'avaient pas la télévision et, lorsqu'il voulait voir "Zorro", Thomas allait chez le voisin ! La chaîne hi-fi était un objet précieux qu'il ne fallait toucher qu'avec des gants blancs !
Il rêvait devant les vitrines des magasins de musique et sa première guitare lui fut offerte par sa maman (qui ne croyait pas trop en lui).
Dès quatorze ans, bercé par la musique anglo-saxonne qu'il découvre lors de quelques excursions en Angleterre, Thomas écrit ses premières chansons.
"Je me souviens des voyages à Londres pour 230 F aller-retour, sourit Thomas. Nous prenions le car à 23 h. On arrivait à 7 h. Rien n'était encore ouvert, on errait dans les rues et c'était magnifique... "
En 1978, la famille déménage dans le 8e arrondissement et Thomas quitte le lycée Jacques Decour pour le lycée Condorcet. Il décroche son bac D (Sciences naturelles) en 1980 et fonde un groupe de musique "UU" ("car c'était inscrit sur les tickets de métro") puis s'inscrit en BTS d'électronique. Thomas fonde alors son troisième groupe de musique, Figure of Fun , qui fréquente le Rose Bonbon en même temps qu' Indochine, fin 81. "Cette période punk m'a fait du bien, a postériorise Fersen. J'étais dans l'imitation des Anglais, mais ça m'a donné une occasion de me dépenser un peu, assez ludique."
De 1984 à 1985 Thomas effectue son service militaire (qui lui inspirera sûrement plus tard "Marie-des-guérites"...)
En 1986, Grâce à un ami ethnologue, il part cet été-là en Amérique centrale puis à Cuba : le vrai Thomas Fersen est né en au retour de ce voyage, sept ans seulement avant Le Bal des oiseaux ."En fait j'aime ce nom de Thomas Fersen... parce qu'il n'est pas le mien"


Je rajoute quelques dates repères pour la suite:
• 1988 : premier 45 tours.
• 1990 : deuxième 45 tours, naissance de sa fille (Juliette).
• 1993 : premier album (Le Bal des oiseaux)
• 1994 : révélation masculine des Victoires de la Musique.
• 1995 : deuxième album (Les ronds de carotte)
• 1997 : troisième album (Le jour du poisson)
• 1998 : parution d’un livre pour enfant Bucéphale, illustré de photos de Robert Doisneau.
• 1999 : sortie de son quatrième album (qu4tre)
• 2001 : sortie du triple album live (Triplex)
• 2003 : cinquième album (Pièce montée des grands jours)
• 2004 : sortie de l’album et du DVD live (La Cigale des grands jours)
• 2004 : parution du livre La chauve-souris, illustré par Aude Poirot.
• 2005 : sixième album (Le Pavillon des fous)

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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Sam 6 Mai 2006 - 23:23

Mais miss acacia, tu es vraiment IN-CO-LLABLE sur le sujet TF !! je suis sciée
:prost: :prost: :prost:

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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Sam 6 Mai 2006 - 23:30

faut pas croire .... comme on avait bossé l'écriture d'une biographie avec les enfants j'avais quelques docs sous le coude! Wink

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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Dim 7 Mai 2006 - 22:20

en tout cas cette bio est très agréable à lire car elle mélange narration et citation...merci!
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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Mer 9 Aoû 2006 - 12:07


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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Mer 9 Aoû 2006 - 12:11

C'est vrai, Miss V, il est tombé à l'eau celui là..

Bon, où en étions nous ?
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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Mer 9 Aoû 2006 - 12:20

Thomas Fersen est né le 4 janvier 1963 à Paris, dans le 11ème arrondissement, d'une mère infirmière et d'un père employé de banque. Il a deux soeurs ainées qui ont 2 et 4 ans de plus que lui.
Il grandit en banlieue dans le Val de Marne mais c'est chez ses grands-parents, près de Roanne, que Thomas fait ses premières découvertes : celle de la campagne et celle de la musique que son grand-père, également banquier et musicien à ses heures perdues, lui fait découvrir. Sa grand mère se promenait souvent avec lui au Père Lachaise (belle ballade).
En 1969, la famille quitte Sucy-en-Brie pour le 20e arrondissement de Paris.
Thomas rejoint alors l'école primaire de la rue Julien-Lacroix. C'est à l'école communale qu'il découvre la chanson par le biais des chansons paillardes (grosse révélation lorsqu'un de ses camarades monte sur une table pour en chanter une à la fin d'une journée de classe ...!)
Explications de l'intéressé : "Dans certaines phrases par exemple, “entre les seins, direction quéquette ”, cette ellipse-là, elle est extraordinaire. D’un seul coup, on passe des seins à la quéquette avec le mot “ direction ”, ça marche : il y a une connexion qui se fait dans l’esprit. C’est ça que j’essaie de faire dans mes chansons"
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Dès quatorze ans, bercé par la musique anglo-saxonne qu'il découvre lors de quelques excursions en Angleterre, Thomas écrit ses premières chansons.
"Je me souviens des voyages à Londres pour 230 F aller-retour, sourit Thomas. Nous prenions le car à 23 h. On arrivait à 7 h. Rien n'était encore ouvert, on errait dans les rues et c'était magnifique... "
En 1978, la famille déménage dans le 8e arrondissement et Thomas quitte le lycée Jacques Decour pour le lycée Condorcet. Il décroche son bac D (Sciences naturelles) en 1980 et fonde un groupe de musique "UU" ("car c'était inscrit sur les tickets de métro") puis s'inscrit en BTS d'électronique. Thomas fonde alors son troisième groupe de musique, Figure of Fun , qui fréquente le Rose Bonbon en même temps qu' Indochine, fin 81. "Cette période punk m'a fait du bien, a postériorise Fersen. J'étais dans l'imitation des Anglais, mais ça m'a donné une occasion de me dépenser un peu, assez ludique."
De 1984 à 1985 Thomas effectue son service militaire (qui lui inspirera sûrement plus tard "Marie-des-guérites"...)
En 1986, Grâce à un ami ethnologue, il part cet été-là en Amérique centrale puis à Cuba : le vrai Thomas Fersen est né en au retour de ce voyage, sept ans seulement avant Le Bal des oiseaux ."En fait j'aime ce nom de Thomas Fersen... parce qu'il n'est pas le mien". Il emprunte le prénom de Thomas à Tomas Boy (joueur de football mexicain que "notre" Thomas remarque lors du Mundial 86). Son père lui propose de prendre le nom de Fersen ... faisant ainsi référence à l'amant de Marie-Antoinette Axel de Fersen. Et Thomas Fersen fut ... (au fait Thomas ou Thomassssse ?)

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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Jeu 4 Jan 2007 - 12:12


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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Ven 26 Jan 2007 - 17:50

Mise a jour Very Happy la compil!

Thomas Fersen est né le 4 janvier 1963 à Paris, a la clinique des Bleuets, dans le 11ème arrondissement, d'une mère infirmière et d'un père employé de banque. Il a deux sœurs ainées qui ont 2 et 4 ans de plus que lui.
Il grandit en banlieue dans le Val de Marne mais c'est chez ses grands-parents, près de Roanne, que Thomas fait ses premières découvertes : celle de la campagne et celle de la musique que son grand-père, également banquier et musicien à ses heures perdues, lui fait découvrir. Sa grand-mère se promenait souvent avec lui au Père Lachaise (belle ballade).
En 1969, la famille quitte Sucy-en-Brie pour le 20e arrondissement de Paris.
Thomas rejoint alors l'école primaire de la rue Julien-Lacroix. C'est à l'école communale qu'il découvre la chanson par le biais des chansons paillardes (grosse révélation lorsqu'un de ses camarades monte sur une table pour en chanter une à la fin d'une journée de classe ...!)
Explications de l'intéressé : "Dans certaines phrases par exemple, “entre les seins, direction quéquette ”, cette ellipse-là, elle est extraordinaire. D’un seul coup, on passe des seins à la quéquette avec le mot “ direction ”, ça marche : il y a une connexion qui se fait dans l’esprit. C’est ça que j’essaie de faire dans mes chansons"
Ses parents n'avaient pas la télévision et, lorsqu'il voulait voir "Zorro", Thomas allait chez le voisin ! La chaîne hi-fi était un objet précieux qu'il ne fallait toucher qu'avec des gants blancs !
Il rêvait devant les vitrines des magasins de musique et sa première guitare lui fut offerte par sa maman (qui ne croyait pas trop en lui).
Dès quatorze ans, bercé par la musique anglo-saxonne qu'il découvre lors de quelques excursions en Angleterre, Thomas écrit ses premières chansons.
"Je me souviens des voyages à Londres pour 230 F aller-retour, sourit Thomas. Nous prenions le car à 23 h. On arrivait à 7 h. Rien n'était encore ouvert, on errait dans les rues et c'était magnifique... "
En 1978, la famille déménage dans le 8e arrondissement et Thomas quitte le lycée Jacques Decour pour le lycée Condorcet. Il décroche son bac D (Sciences naturelles) en 1980 et fonde un groupe de musique "UU" ("car c'était inscrit sur les tickets de métro") puis s'inscrit en BTS d'électronique. Thomas fonde alors son troisième groupe de musique, Figure of Fun, d’après un titre de Birthday Party, le groupe de Nick Cave à l’epoque (Track 6 de l’album « Prayers on Fire ») et fréquente le Rose Bonbon en même temps qu' Indochine, fin 81. "Cette période punk m'a fait du bien, a postériorise Fersen. J'étais dans l'imitation des Anglais, mais ça m'a donné une occasion de me dépenser un peu, assez ludique." "Je prétendais chanter en anglais. En fait, je chantais en yaourt. Je rêvais d'être Bowie. Je n'étais personne".

De 1984 à 1985 Thomas effectue son service militaire (qui lui inspirera sûrement plus tard "Marie-des-guérites"...) En 1986, Grâce à un ami ethnologue, il part cet été-là en Amérique centrale puis à Cuba : le vrai Thomas Fersen est né en au retour de ce voyage, sept ans seulement avant Le Bal des oiseaux."En fait j'aime ce nom de Thomas Fersen... parce qu'il n'est pas le mien". Il emprunte le prénom de Thomas à Tomas Boyd (joueur de football mexicain que "notre" Thomas remarque lors du Mundial 86). Son père lui propose de prendre le nom de Fersen ... faisant ainsi référence à l'amant de Marie-Antoinette, Axel de Fersen.... et comme il nous le confirme lui-même sur le DVD « Bonne Fete Hyacinthe » -en arrivant a l’hotel à Montreal- il s’appelle bien Thomas Fersen (et pas Thomassssssse !)

A son retour d’amerique du sud, il va alors alterner jusqu'en 1990 musique et petits boulots, imprimeur, câbleur, se retrouvant même un jour à régler des synthés chez …Jean-Michel Jarre et chez Louis Chedid.

Il va également voyager, car cet homme "bouge autant qu'il gamberge, se sent chez lui dans les trains qui démarrent" : "Je travaille pendant le trajet. Je lis beaucoup, les idées viennent... Ce sont mes vrais moments de liberté à moi". En 1987, il part en Norvège deux fois de suite.
Il découvre sur le tard la littérature française : Desnos, Queneau, La Bruyère, Bataille, Carco, Genet, dont il aime "le sens du rite", Prévert, qui lui apprend "cette simplicité de prime abord qui dévoile lentement ce qui est derrière. Pour rentrer chez les gens, il ne faut pas donner un coup de pied dans la porte ! Je préfère m'immiscer en douceur ". Une bonne école qui ne manquera pas de l'inspirer : "J'ai beaucoup appris et pris de mes lectures, Genet m'a pousser à expérimenter le principe d'inversion dans le texte, Prévert m'a fait découvrir le détournement d'expressions populaires, tout ça pour composer de petites chansons", tout comme il reconnaît, côté musique, l'influence de Tom Waits et Randy Newman, et qui l'amène à une conclusion inattendue chez un ex-punk: "J'aime le français, car c'est la langue de la maturité, très éloignée des pulsions de l'adolescence, l'âge auquel on préfère souvent la rudesse de l'anglais... J'ai toujours cru que le rock'n'roll était rebelle et révolutionnaire. Aujourd'hui, ce n'est plus que du commerce. Les vrais rebelles, ce sont les types qui, comme moi, chantent en français. On est « les indiens du show-business »
En 1988 sort son premier 45 tours, « Ton heros Jane » qui ne rencontre pas un succes fou … 1990 marque la sortie de son deuxieme 45 tours, « le peuple de la nuit » , et la naissance de sa fille Juliette.

En 1991 il chante tous les jeudis soirs, accompagné au piano par sa femme dans un restaurant thaïlandais de la rue Gannevon, Place Clichy, et écrit à cette occasion l'essentiel de son premier album : "J'étais trop orgueilleux pour reprendre les chansons des autres. Au départ, on faisait des reprises en anglais, des Beatles et de Bowie, puis on s'est mis à construire nos chansons, qu'on jouait en acoustique, et on s'est aperçus qu'elles plaisaient". Avec lui, toujours Vincent Frèrebeau, qui est engagé en septembre chez WEA et y créera par la suite le label "Tôt ou tard". Et ce qui devait arriver arriva : le disque, enregistré dans un cinéma du Val André (Côtes d'Armor), s'appellera "Le Bal des Oiseaux", se vendra à 50 000 exemplaires, décrochera une Victoire la Musique ("Révélation masculine 1994"), et sera d'autant plus remarqué que la photo de la pochette, prise aux Puces de Vanves, est signée Robert Doisneau, un ami de la famille. Rien de surprenant quand on sait que Thomas "se sert souvent de photos pour travailler : j'en prends une et elle me raconte une histoire"". Parmi les titres remarqués de cet album "Ces bouches à nourrir", qui illustre parfaitement sa conception de la chanson "pleine de rigueurs et de règles qui se détruisent dès que l'inspiration pointe" : "Je n'utilise pas d'argot, et j'écris au présent... les chansons sont des petites peintures, et j'essaie de bien peindre, je n'utilise jamais l'impératif... Sous couvert de douceur, j'aime bien dire les petites choses qui dérangent, avec un parti pris extrêmement classique dans la forme pour mieux toucher les gens". Du Printemps de Bourges aux Francofolies, l'accueil est unanime.
Thomas se constitue un public avec ce premier album - il s'en vendra 40.000 exemplaires (150.000 en 2003) - une histoire d'amour qui dure. Il se positionne immédiatement dans un créneau difficile, celui d'une chanson française sachant soigner ses mots, ce qui n'est pas dans l'air du temps à la fin des années 80. "Je ne me suis pas posé la question de savoir si mes chansons étaient ou non dans le courant des choses. J'aimais lire, ce goût me vient de mon père et de ma sœur aînée, c'était peut-être de l'atavisme. Ce n'était certainement pas mon ambition de me distinguer en chantant des textes très écrits. C'était juste la résultante de divers facteurs, mais pas un but en soi".

L'album suivant, "Les ronds de carottes" (1995), photographié cette fois par Jean-Baptiste Mondino, confirmera ce choix, avec "Tes lèvres Louise", mise en clip par Philippe Gaultier, et sera suivi de trois semaines de concert au Pigalle's en octobre, puis du Bataclan l'année suivante, et d'une tournée de 150 dates
Enfin, en avril 1997, il poursuit sa petite chronique sentimentale des nostalgies quotidiennes avec "Le jour du poisson", enregistré entre Paris et New-York et arrangé par Joseph Racaille, avec, entre autres, Richard Galliano, Didier Lockwood, Don Alias, Bratsch, etc. Les images par Philippe Gaultier, parmi des thèmes "intemporels et universels, les transports en commun, l'amour, le désordre, les courses de chevaux", émaillés comme toujours d'un petit bestiaire personnel "Ce qui m'intéresse, c'est l'utilisation imaginaire des animaux. Par exemple, quand on dit, "un temps de chien", personne ne voit de chien...".


. "Les gens qui venaient nous voir et qui étaient très jeunes au départ, ont grandi, mûri avec nous, et certains avec des velléités artistiques. Alors fatalement, je les ai influencés. Mais, je ne me retrouve pas dans cette "Nouvelle Scène" française qui se met en place depuis quelques années déjà. J'essaie de rester un artiste singulier. Bien sûr, on peut trouver des points communs entre ce courant et ce que j'étais à mes débuts : le sérieux par exemple. C'est normal, contrairement à ce que l'on dit, d'être sérieux lorsqu'on est jeune et qu'on débute. On a un énorme besoin de reconnaissance, un besoin de trouver sa place socialement parlant. On ne devient pas sérieux en vieillissant, au contraire, je m'interdisais beaucoup plus de choses avant, j'ai plus envie de m'amuser maintenant"

Il cite Borges lorsqu'on l'interroge sur ses ambitions futures:

"Il raconte qu'il est allé dans le Sahara. Il a pris une poignée de sable et l'a jetée un peu plus loin. Il avait modifié le Sahara. Moi aussi, je voudrais modifier le désert...".

Il avoue être régulièrement tenté par l'idée de ne plus faire de scène et de se consacrer à l'écriture pour d'autres. "Cela vient sans doute des contradictions entre mes diverses activités : l'écriture de chansons, la scène, la promo… J'ai énormément de difficultés à passer d'une activité à une autre et de fait ma vie s'organise mal ! Je passe mon temps à planifier mon existence, six mois à l'avance, sans jamais réussir à être en phase avec le présent. Je suis auteur, compositeur, interprète, et ce sont des "activités" que l'on ne vit pas du tout de la même manière. L'écriture est un exercice solitaire, intellectuel. Quelque chose que l'on fait chez soi, dans l'ombre. A ce sujet, on me demande parfois pourquoi je ne "collabore" pas avec d'autres artistes. Le fait est que je n'y parviens pas. Dès que je ne suis plus tout seul pour écrire, mon imaginaire se bloque. Ce n'est pas par souci de tout contrôler, mais le simple fait d'être en compagnie de quelqu'un fait de moi un autre. Peut-être n'ai-je pas encore fait "la" rencontre. Pour les arrangements, j'ai eu la chance de rencontrer Joseph Racaille. La scène, c'est purement physique, exhibitionniste, presque animal ! Le passage de l'une à l'autre de ces activités coûte de l'énergie, du temps. Je pense que j'aurais matière à faire des disques plus souvent si je ne tournais pas, si je n'étais qu'auteur. Si je dois faire une télé ou une radio l'après-midi, je sais que je n'arriverai pas à travailler le matin. Je serai obnubilé par ça. Par contre, je pourrai très bien écrire dans le train en revenant le lendemain. J'aurai vu du monde, donc j'aurai envie de retourner dans l'ombre. L'envie d'écrire me vient naturellement. J'ai toujours des petits papiers sur moi, dans ma poche. J'y note ce qui me vient à l'esprit, sinon j'oublie. Ces petits papiers-là, après, je les consigne dans de gros agendas noirs.

Depuis tout petit, j'ai pris l'habitude d'observer ce qui se passe autour de moi et de m'en imprégner. Je classe un peu par thèmes toutes ces idées, et lorsque j'écris une chanson, je vais picorer là-dedans, ce qui me permet de me concentrer. Disons que comme ça, j'ai quelque chose à faire, je ne suis pas seul devant une page blanche ! Si j'ai l'angoisse de la page blanche, je m'en vais. Quand on fait des disques, des chansons, on n'est pas obligé d'en écrire une par jour. Des fois, j'éprouve la nécessité d'écrire : je me dis qu'il y a longtemps que je ne l'ai pas fait.

Essayer un autre type d'écriture, comme le roman par exemple, je ne m'en sens pas capable. Je n'en éprouve pas non plus l'envie. Ecrire une chanson représente un luxe inouï, celui de n'écrire que douze pages en deux ans ! Les écrivains n'ont pas ce luxe ! J'aime la forme de la chanson, elle me tient, cela me donne l'impression d'être cohérent. J'ai besoin de cette ossature, le roman, je ne le maîtrise pas. Ecrire des chansons n'est pas non plus à la portée de tous les écrivains L'écriture peut être piégée, c'est-à-dire que des jolies choses à lire ne sont pas toujours faites pour être chantées. Quand je les ai en bouche, ça ne marche pas, ce n'est pas pour moi ! Cela opère finalement un tri dans tout ce qui peut me venir à l'esprit. Au final, il ne reste pas grand chose. Il ne reste que douze chansons pour un disque et par rapport au temps que cela a pris, c'est peu.

Parfois, comme pour "Le Chat Botté", c'est le texte qui induit la musique ou au contraire pour "Deux Pieds", je pars de la guitare, avec juste un bout de texte. Contrairement aux idées reçues, la langue française "swingue" et c'est justement pour cela qu'elle impose sa contrainte et sa musicalité et qu'on ne peut pas la découper en petits morceaux comme l'anglais qui est fait de petits mots. Tout cela, il faut savoir l'entendre, c'est tout !

Enfin, mon inspiration puise dans des thèmes universels. Je retrouve dans mes chansons des anecdotes autobiographiques, je reconnais aussi ce qui peut découler de l'actualité parfois, mais ce n'est pas cela qui initie mes chansons, l'évocation même m'en déplaît. Avant toute chose, j'ai envie d'échapper au temps ! »

A ce jour , Thomas a vendu plus de 500 000 albums .

Sources : Ramdam ; Sacem, le hall de la chanson, chorus.

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Dernière édition par le Ven 26 Jan 2007 - 19:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Bio (réelle) de Fersen    Ven 26 Jan 2007 - 17:51

He j'ai pas fait expres, mais mon 2007 ieme message est pour la bio de thomas, trop la classe

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